
Le contenu de mon ouvrage relate que les danses guerrières des traditions africaines (Afros Genèses) ont joué un rôle primordial dans la culture du sport de combat en Afrique mère, au Brésil, et dans les Caraïbes. Ces danses guerrières actualisent jusqu’à présent l’héritage sacré de l’enseignement d’autodéfense ancestrale à travers le Dantou. L’originalité de Dantou (art Martial) consistant en une nette démarcation entre sa codification de langage et celle des autres arts martiaux. Son contenu reflète et résume très bien sa définition de l’art martial traditionnel. Enfin le Dantou poursuit la vision de l’art Montou, de l’art Ogou et de l’art Azuli-Dantò en poursuivant leurs enseignements de la maîtrise du mental et de l’auto amélioration de soi pour perpétuer les bases des arts martiaux Africains (Afr-Génèse, Afro-Descendant). Que vous soyez experts ou profanes, vous trouverez dans le Dantou, l’essentiel d’una rt guerrier traditionnel Vodou: une manière de vivre en harmonie avec le monde visible et invisible qui vous entoure.


In this vibrant and exquisitely illustrated picture book by Jamaican-Canadian writer Olive Senior and acclaimed artist Laura James (the team that created the best-selling Anna Carries Water), a young girl learns to love her difficult-to-manage voluminous and Boonoonoonous Hair.


Anna fetches water from the spring every day, but she can’t carry it on her head like her older brothers and sisters. In this charming and poetic family story set in Jamaica, Commonwealth Prize-winning author Olive Senior shows young readers the power of determination, as Anna achieves her goal and overcomes her

Des pionnières de la littérature, un esclave affranchi devenu le chef cuisinier le plus couru de Bordeaux, une chanteuse d’opéra à la carrière internationale, un aviateur héros des deux guerres mondiales…
Ces hommes et ces femmes sont noirs et ont fait l’Histoire de France. Pourtant, ils ont été oubliés dans le roman national. Dans des domaines aussi variés que les arts et la culture, la politique, le sport ou les sciences, on trouve des vedettes, des héros, des inventeurs ou des champions. Par leur talent, leur parcours hors norme ou leur engagement, ils et elles ont brisé les plafonds de verre et lutté pour l’égalité et la liberté.
À travers 40 portraits magnifiquement illustrés où l’on retrouvera, aux côtés de figures méconnues, le célèbre auteur des Trois Mousquetaires ou encore l’icône du music-hall et héroïne de la Résistance Joséphine Baker, c’est une histoire de France plus riche que nous redécouvrons.


In this deeply moving poetic narrative, author/artist Bushra Junaid gives presence to WH, a mysterious nineteenth-century sailor whose remains were discovered in Labrador in the late 1980s. What little can be deduced about WH archaeologically is that he was of African heritage, and buried alone on the coast of a forbidding landscape. Junaid’s poem embraces the mystery of WH, ponders his life—who he might have been, how he might have lived—and in so doing not only offers a daring look at the history of the African experience in North America, but claims as kin a man isolated, alone, and until now, forgotten.
The book includes a timeline and background information about the Black history of the North Atlantic, as well as suggestions for further reading.


Guide pédagogique gratuit
À l’enfant qui tient ce livre :
Crois-tu qu’une personne comme toi pourrait marquer l’histoire? N’en doute pas. Lis ce récit et tu découvriras comment Devon, un petit garçon qui venait de la Jamaïque, est entré dans l’histoire du Canada. Tu verras que tout est possible et que les rêves peuvent se réaliser.
Aux parents, aux enseignants et à toute personne concernée par le bien-être d’un enfant:
L’histoire d’une personne ayant surmonté des difficultés pour atteindre l’impossible est une source d’inspiration sans pareille, surtout quand il s’agit d’un enfant. Il n’y a pas de meilleur exemple que celui de Devon Clunis, Jamaïcain élevé à la campagne sans électricité ou eau courante, pourtant devenu le premier chef de police noir du Canada.


On estime que plus de 60 millions d’Africains ont été arrachés à leur famille, leur culture, leur religion pour devenir des esclaves. Victimes de préjugés et de violence, l’histoire des Noirs se résume en un dur combat mené avec force, détermination et courage. Partez à la rencontre de sportifs de renom, de brillants inventeurs, de journalistes talentueux et bien d’autres personnalités fortes.
Bien trop souvent oubliés, découvrez ces personnages fascinants et les évènements marquants de cette période et comment ils ont contribué à façonner l’histoire et la culture du Canada.

Martin Luther King a été élevé dans une famille de pasteurs. Un jour, un ami l’a invité à jouer chez lui, mais la mère du garçon a refusé de laisser entrer Martin à cause de la couleur de sa peau. Il a alors compris que quelque chose ne tournait pas rond. Il s’est promis que, lorsqu’il serait grand, il combattrait les injustices, et qu’il le ferait avec la plus redoutable des armes : les mots. Aujourd’hui, son nom est associé à la naissance du grand mouvement de lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis.

Tout petit, Jean-Michel Basquiat adorait déjà visiter des musées et dessiner. Il avait promis à son père qu’il deviendrait un artiste célèbre, et il ne s’était pas trompé. Inspirée de l’univers du graffiti, son œuvre, forte et originale, a fait de lui l’une des figures marquantes de l’art au 20e siècle.

Petite, Rosa Parks était déjà sensible aux injustices dont les Noirs étaient victimes dans le sud des États-Unis. Alors que les Blancs prenait l’autobus pour aller à leur grande école, elle devait -marcher des kilomètres pour se rendre à la minuscule sienne. Cette femme calme mais déterminée s’est rendue célèbre en refusant de laisser son siège à un homme blanc dans l’autobus, comme la loi de l’époque l’exigeait. Son geste a servi de déclencheur à un mouvement de grande ampleur : le boycott des bus de Montgomery. Rosa Parks est une figure importante de la lutte contre la ségrégation raciale dans les lieux publics.
Porté par des illustrations colorées et vivantes, l’album De petite à grande, Rosa Parks permet d’aborder des thèmes importants et nécessaires comme l’égalité des droits et le respect de soi.

Enfant, Mae Jemison regardait les étoiles et savait qu’elle irait un jour à leur rencontre. Mais elle ne comprenait pas pourquoi aucun astronaute ne lui ressemblait. Après avoir étudié à l’université, elle a suivi ses rêves et marqué l’histoire en devenant la première femme noire à explorer l’espace.

Harriet Tubman est née aux États-Unis dans une famille d’esclaves. Une fois adulte, elle a réussi à s’enfuir vers le nord du pays, où l’esclavage était interdit. Elle est ensuite retournée dans le Sud pour aider d’autres personnes à accéder à la liberté. Cette femme intelligente et courageuse a inspiré plusieurs générations d’Afro-Américains et d'Afro-Américaines dans leur lutte pour l’égalité et les droits de la personne.

La petite Ella aimait aussi énormément chanter et danser. Après une adolescence difficile, marquée par la mort de sa mère, elle a commencé à faire des spectacles dans les rues de Harlem pour gagner sa vie. Jamais elle n’aurait pu imaginer qu’un jour, grâce à son immense talent, elle serait connue à travers le monde et qu’on la surnommerait la Grande Dame du jazz.

Jusqu’au xxe siècle, les Noirs sont rarement représentés dans la littérature et l’art des nations occidentales et, quand ils le sont, ils n’apparaissent presque jamais comme des êtres humains à part entière. Mais que se passe-t-il lorsque nous décidons d’accorder une attention centrale à ces hommes et ces femmes jusqu’alors relégués dans les marges de nos récits et de nos représentations ? Dans quelle mesure ce renversement des perspectives vient-il remettre en question et complexifier notre compréhension de l’histoire ainsi que de notre identité individuelle et collective ?
À mi-chemin entre l’essai littéraire, le récit de vie et la chronique historique, Dans l’ombre du soleil propose une méditation nuancée et perspicace sur l’identité, l’art et l’appartenance ainsi que sur le refuge et le réconfort que nous offrent les histoires que nous inventons et transmettons au fil des générations. S’appuyant sur l’analyse de nombreuses œuvres picturales, littéraires et cinématographiques, la romancière Esi Edugyan met en lumière son propre parcours de Canadienne née à Calgary de parents ghanéens et celui de personnes noires longtemps restées dans l’ombre. Au passage, elle se prononce sur les nombreux débats artistiques et sociétaux qui ont marqué l’actualité ces dernières années dans la foulée de mouvements comme Black Lives Matter.
Un livre essentiel qui fait la démonstration que ce que nous ignorons en dit autant sur nous-mêmes que ce que nous célébrons.


Nos banques de données généalogiques parmi les plus complètes et sophistiquées sur le marché nous permettent de vous offrir une expérience immersive dans votre histoire familiale. Voyez vos ancêtres s’animer devant vous. Observez comment ils vivaient. Interagissez avec eux…
Passionnée de généalogie, Annick Paradis est intriguée par cette publicité aperçue sur l’un des sites de recherche qu’elle fréquente assidûment et elle décide de tenter l’expérience.
Or, ces séances sont si stimulantes que, à chacun de ses retours, Annick trouve de plus en plus ennuyeux son emploi, de plus en plus distante sa compagne. Et que penser de ces pertes de mémoire qui l’accablent ?


L’incipit du roman nous situe à la Gare du Nord, en 1941, alors que le Prince Antonio, après plusieurs années passées à Paris où il se livre au trafic de diamants, prend le train pour Lisbonne et fuit l’Occupation. Jean de Dieu reste derrière pour liquider les affaires et organiser le départ de la compagne du prince, Sarah, une Polonaise d’origine juive, et de leur enfant. Les activités du prince ont attiré l’attention du major Baumeister, un tortionnaire de la Gestapo qui cherche à s’approprier les diamants et fuir en Amérique du Sud. Dès lors s’organise une captivante chasse à l’homme dans Paris, un duel entre le nazi et le prince par personne interposée, le traducteur Jean de Dieu.


Le Canada accueille chaque année des milliers d’émigrants en provenance des quatre coins du globe. Qu’ils aient quitté leur terre d’origine pour fuir l’oppression, la tyrannie ou la guerre, dans l’espoir d’améliorer une qualité de vie, ou simplement par amour, tous ont dû faire le choix déchirant de se déraciner.. Du désir d’émigrer à l’adaptation dans le pays d’accueil, en passant par la préparation au départ, les chocs culturels, les rencontres inoubliables, la quête identitaire et les procédures d’immigration, voici quelques thèmes abordés dans ce recueil qui regroupe quarante parcours uniques de personnes qui ont voulu raconter leur histoire.. Le concours d’écriture que les Éditions David lançaient en janvier 2021, « Histoires d’immigration », invitait les nouveaux arrivants, les personnes issues de l’immigration, de même que les gens de la communauté d’accueil, à partager leur expérience liée à l’immigration…


«Le bateau quitte lentement le quai de Jérémie. J'ai le coeur qui débat, gros dans ma poitrine. Les larmes roulent sur mes joues. La taille de ma mère s'amenuise de plus en plus, pour ne plus devenir qu'un petit point à l'horizon. Je reste là à l'arrière du bateau fixant ce point jusqu'à ce qu'il disparaisse tout à fait de mon champ de vision. Je suis en route pour une nouvelle aventure dont je rêve depuis des mois, mais je suis tout de même angoissé devant l'inconnu. Après une nuit mouvementée en mer, je suis arrivé à Port-au-Prince en provenance de ma ville natale, une petite ville du sud. Le quai de débarquement, où je me trouve, si on peut l'appeler ainsi, est juste à côté du marché de charbon qui, sans le savoir, allait changer ma vie. L'histoire qui suit est la mienne et pourrait être celle de milliers de jeunes envoyés par leurs familles pour vivre avec un parent, qui un oncle, une tante, une marraine dans la capitale ou pour être placés comme dans mon cas dans une famille, comme garçon à tout faire ou comme on nous appelle ici : un restavèk (reste avec).» Il existerait en Haïti près de 400 000 restavèks. Ces enfants, victimes d'abus de toutes sortes, sont maintenus dans un état proche de l'esclavage. Haïtien émigré à Toronto, Gabriel Osson raconte ici l'histoire bouleversante de l'un d'eux.

Vox Humana (Latin for “human voice”) is driven by a sense of political urgency to probe the ethics of agency in a world that actively resists the participation of some voices over others.
In and through literary experiments with word and sound, utterance and song, Vox Humana considers the different ways a body can assert, recount, proclaim, thus underscoring the urgency of doing so against the de-voicing effects of racism and institutional violence.
As the title also represents an organ reed that sounds like the human voice, so DeRango-Adem shares her reclaiming of the instrument traditionally accessed by the white establishment.
These poems are born from the polyphonic phenomenon of the author’s multilingual upbringing. They are autobiographical and alchemical, singular and plural, but, above all, a celebration of the (breath) work required for transformation of society and self.

Winner of the 2018 Elliot Cades Award for Literature for an Established Writer
Journalist Kerstin Ostheim and freelance photographer P.J. Banner have been together six months after meeting on a dating website. As their wedding fast approaches, they question their compatibility while investigating a series of mysterious horse killings taking place in Ogweyo’s Cove, the Pacific tourist haven where they live.
In the meantime, Schuld Ostheim, Kerstin’s transgender daughter from her first marriage, is preparing for an art exhibit after being hospitalized for a physical assault while her boyfriend, Woloff, an Olympic medalist in the 1500m, comes to terms with a career-ending knee injury. As Kerstin and P.J. get closer to the truth about the dead horses, they also begin to more clearly see each other. Simultaneously, Schuld’s and Woloff’s pasts come back to haunt them, jeopardizing their sense of a possible future.
Ultimately, Smells Like Stars draws attention to what is hidden in plain sight, what cruelties life presents, and what struggles we face in our search for meaning.

A riveting exploration of the complexity within mother-daughter relationships and the dynamic vitality of Vancouver’s former Hogan’s Alley neighbourhood.
1930s, Hogan’s Alley—a thriving Black and immigrant community located in Vancouver’s East End. Junie is a creative, observant child who moves to the alley with her mother, Maddie: a jazz singer with a growing alcohol dependency. Junie quickly makes meaningful relationships with two mentors and a girl her own age, Estelle, whose resilient and entrepreneurial mother is grappling with white scrutiny and the fact that she never really wanted a child.
As Junie finds adulthood, exploring her artistic talents and burgeoning sexuality, her mother sinks further into the bottle while the thriving neighbourhood—once gushing with potential—begins to change. As her world opens, Junie intuits the opposite for the community she loves.
Told through the fascinating lens of a bright woman in an oft-disquieting world, this book is intimate and urgent—not just an unflinching look at the destruction of a vibrant community, but a celebration of the Black lives within.

Recipient of the $50,000 2020 PEN/Nabokov Award for International Literature
Bla_K is a collection of previously out-of-print essays and new works by one of Canada’s most important contemporary writers and thinkers.Through an engagement with her earlier work, M. NourbeSe Philip comes to realize the existence of a repetition in the world: the return of something that, while still present, has become unembedded from the world, disappeared. Her imperative becomes to make us see what has gone unseen, by writing memory upon the margin of history, in the shadow of empire and at the frontier of silence.
In heretical writings that work to make the disappeared perceptible, Bla_K explores questions of race, the body politic, timeliness, recurrence, ongoingness, art, and the so-called multicultural nation. Through these considerations, Philip creates a linguistic form that registers the presence of what has seemingly dissolved, a form that also imprints the loss and the silence surrounding those disappearances in its very presence.

Chelene Knight Selected by David Chariandy for Writers’ Trust of Canada’s Rising Star Program
Dear Current Occupant is a creative nonfiction memoir about home and belonging set in the 80s and 90s of Vancouver’s Downtown Eastside.
Using a variety of forms including letters, essays and poems, Knight reflects on her childhood through a series of letters addressed to all of the current occupants now living in the twenty different houses she moved in and out of with her mother and brother. From blurry and fragmented non-chronological memories of trying to fit in with her own family as the only mixed East Indian/Black child, to crystal clear recollections of parental drug use, Knight draws a vivid portrait of memory that still longs for a place and a home.
Peering through windows and doors into intimate, remembered spaces now occupied by strangers, Knight writes to them in order to deconstruct her own past. From the rubble of memory she then builds a real place in order to bring herself back home.
